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Terminator Genisys : Retour à la case départ

En 1984 sortait un film de SF à petit budget qui changea non seulement la face du cinéma mais aussi notre façon de voir les machines. Trente ans après, il n’a pas pris une ride, contrairement à son acteur principal, qu’on ne présente plus, Arnold Schwarzenegger. À soixante-sept ans, il rempile pour notre plus grand plaisir !

Tout d’abord, beaucoup furent très sceptiques à l’annonce du développement d’un cinquième film Terminator, ce qui était légitime, aux vues des déceptions causées par les deux épisodes précédents. Le Soulèvement des machines, troisième film de la saga sorti en 2003, est, par exemple, une parodie involontaire de son magnifique prédécesseur. Le suivant, Renaissance, n’était pas un mauvais film, mais on était plus proche d’un Mad Max que d’un Terminator.

On prend les mêmes et on recommence (mais différemment)…

Pour la première fois, tous les héros de la saga sont réunis ! Le T-800, John Connor, leader le résistance, avec ses parents, le couple mythique formé par Kyle Reese et Sarah Connor. Ce nouvel épisode colle au plus près du tout premier, allant jusqu’à créer des scènes de combats futuristes qui n’avaient été jusque-là que simplement évoquées. On y retrouve notamment une reconstitution de la scène culte où le jeune Schwarzenegger, débarqué en 1984, va à la rencontre de trois jeunes punks. Mais à partir de ce moment-là, tout change. Cette fois-ci, la mission du terrible T-800 du premier volet va tourner court, tandis que Kyle Reese, normalement voué à être sacrifié, aura un destin autrement moins tragique. À sa grande surprise, ce n’est pas une jeune femme innocente et sans défense qu’il trouve mais une guerrière chevronnée et son T-800 personnel qui viennent à sa rencontre. Les explications pseudo-scientifiques justifiant ces changements donnent un peu mal à la tête mais qu’importe, l’excitation est à son comble !

« Reboot » ou « remake » ? Non ! « Reset »

James Cameron a adoré Genisys qu’il qualifie de nouveau souffle et de véritable troisième épisode. En tant que créateur de la saga et réalisateur des deux premiers épisodes (et aussi le plus bankable de l’histoire du cinéma), rien ne pouvait être plus vendeur pour ce film. Reprenant à son compte la trame de l’histoire, tout en modifiant son cours, le pari était vraiment osé. Et pourtant, ça marche ! Emilia Clarke et Jai Courtney reprennent avec succès les rôles de Linda Hamilton et de Michael Biehn, ce qui était loin d’être évident. Pas de changement pour le T-800 par contre, cela reste toujours Schwarzenegger, qui apparaît même en deux exemplaires. « Vieux mais pas obsolète », selon ses propres mots, il nous le prouve en provoquant en duel et en mettant hors d’état de nuire son terrifiant alter-ego.

Plus que jamais d’actualité

Au vu des progrès technologiques, ce qui n’était que de la science-fiction en 1984 n’est plus très loin de se réaliser :  ordinateurs de plus en plus intelligents, automates qui paraissent de plus en plus humains, drones destructeurs, et d’autres choses encore qui n’existaient pas il y a trente ans, la liste est longue. Pire encore, Skynet n’a plus besoin d’enfoncer la porte pour entrer chez nous, c’est nous-mêmes qui allons le chercher et qui le payons pour l’inviter. C’est pour cela que bien plus qu’un film de SF, Terminator reste avant tout un avertissement pour l’avenir. Ces questions, chères aux deux premiers films et cruellement absents des deux suivants, revient en force, et cette raison à elle seule justifie qu’on aille voir le film ! Pour conclure, Terminator Genisys est, comme l’a dit Cameron, « le véritable Terminator 3 » et devrait être rebaptisé en tant que tel, tandis que Le Soulèvement des machines serait renommé « Y a-t-il un Terminator pour sauver le monde ? », vu comment ça se termine, ça n’en serait que plus drôle…

Les + :
→ On retrouve l’univers créé par James Cameron ;
→ Reste fidèle tout en innovant ;
→ Des acteurs convaincants ;
→ L’increvable Schwarzy : « vieux mais pas obsolète » !

Les – :
→ Un scénario un peu tiré par les cheveux, même pour de la SF ;
→ Trop de spoilers avant la sortie du film qui gâchent l’effet de surprise ;
→ Un happy end moyennement crédible, mais ne quittez pas la salle tout de suite !


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