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Layers of fear : l’art dans toute son horreur

Développé par Bloober Team, Layers of Fear est un survival horror exactement comme on les aime. Jouant sur les codes de l’horreur avec un scénario bien travaillé, il vous plonge dans l’esprit malsain d’un artiste à la dérive qui travaille sur un chef-d’œuvre pour le moins… horrifique !

Trouver un bon survival horror, c’est comme se lancer dans la recherche d’un bon film d’horreur. Il y en a qui vont compter sur des screamers et des scènes gores à profusion tandis que d’autres vont plutôt instaurer une ambiance si dérangeante que vos frissons sont provoqués par quelque chose qui va au delà du simple sursaut ou du dégoût. Layer of Fear est un habile mélange des deux. Après un bref prologue énigmatique raconté par la voix d’un obscur narrateur, vous vous retrouvez dans un manoir accueillant… en apparence seulement. Vous en parcourez les pièces à la recherche d’éventuelles notes ou photographies, guidé seulement par votre instinct… jusqu’à ce que vous vous mettez en quête d’une clé qui ouvrira la porte d’une salle à laquelle le propriétaire des lieux tient à être le seul à y accéder. Lorsque enfin vous parvenez à y entrer vous vous retrouver dans l’atelier d’un peintre maudit. Une fois que vous aurez cliqué sur la toile quasiment nue restée sur le chevalet, vous quittez la pièce et c’est là que les choses sérieuses commencent.

Vous quittez donc la pièce et là, un doute vous prend. Mais non, vous ne rêvez pas, quelque chose a changé. À vrai dire, tout a changé. Ce couloir ressemble vaguement à un de ceux que vous avez parcouru avant mais il n’était pourtant pas à cet endroit. Et quid de l’ambiance chaleureuse qui régnait sur les lieux auparavant ? Elle a disparue au profond d’une atmosphère plus sombre, plus malsaine qui n’ira pas en s’arrangeant. Vous allez donc de pièce en pièce, dans un ordre complètement chaotique et une ambiance de plus en plus pesante. Le jeu mettra votre patience à l’épreuve surtout si vous avez pour objectif de tout comprendre du mystère qui en constitue l’intrigue car les nombreux tiroirs et placards qu’il vous faudra ouvrir sont vides pour la plupart. En persévérant, le jeu en vaudra la chandelle car le scénario bien ficelé qui se cache derrière mérite d’être connu.

Il apparaît très vite que le personnage que vous incarnez est le peintre maudit qui vit dans ce manoir. En quête des vestiges qui témoigneront des drames de sa vie et de ses multiples obsessions vous vous évertuez à l’aider dans la réalisation qui semble être l’œuvre de sa vie et de toute une vie. L’œuvre d’un homme qui a tout perdu et qui cherche à récupérer un peu de son bonheur passé à travers une simple toile vers laquelle vous retournerez à la fin de chacun des huit chapitres pour y apporter les éléments qui la constituent, couche par couche, et qui finira par vous horrifier.
Le chaos qui s’instaure petit à petit est étrangement fascinant. C’est à se demander si le jeu parvient à anticiper chacune de vos réactions car où que vous alliez il vous mène exactement là où il souhaite vous mener. Les choses apparaissent et disparaissent, les sons vous guident et vous perdent, les hallucinations vous désoriente, vous poussant vous-même au bord de la folie. Des énigmes se dissimulent dans ce chaos grandissant, vous extorquant à conserver votre sang froid. Plus facile à dire qu’à faire !

Les plus :
→ Un excellent scénario→ Des effets beaux et horrifiants
→ Une atmosphère sonore prenante

Les moins :
→ Trop de slots vides
→ Des passages parfois trop déroutants

Couverture : Facebook Blooper Team


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Auteur /


Rizhlaine FERFAR
Je suis venue, j'ai vu, j'ai gratté.

8 commentaires sur “Layers of fear : l’art dans toute son horreur

  1. Octopus dit:

    ca fait un petit moment que je suis vos articles (jeux videos surtout) et j’aimerais vous remercier. Je suis content de tomber sur un magazine qui ne se contente pas de resumer un jeu qui a necessité un travail enorme de la part des developpeurs en une simple note. Vous nous poussez a nous sortir d’une certaine paresse et on prend plaisir à vous lire et au final on en ressort avec une idee bien plus concrete. J’avais beaucoup entendu parler de ce jeu mais je n’ai jamais ressenti l’interet d’en savoir plus je me suis contenté de le connaitre que de nom. Là j’ai enfin une idee plus precise et ca me branche carrement. Content de ne finalement pas etre passé a coté

    • Icare dit:

      Entièrement d’accord avec toi, reste à voir si ils vont rester dans cette même ligne de conduite ou s’ils vont vendre leur âme comme d’autres.

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