THELOOKMAG, le magazine culturel qui, chaque semaine, vous rapproche de ce qui vous ressemble, à travers sept rubriques et plus d’une quarantaine de styles.
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Le magazine culturel qui vous rapproche de ce qui vous ressemble


Musique
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Mods vs Rockers : héritage d’une lutte oubliée

Actuellement quartier central branché de Londres, Carnaby Street était, il y a 50 ans, le lieu de rendez-vous de toute la jeunesse londonienne et faisait battre le coeur de la ville. Dans un contexte d’après-guerre austère, la ville ravagée a connu un véritable renouveau et les avancées artistiques et sociales survenues à cette époque dans la ville exercent toujours leur influence aujourd’hui. Des visionnaires de tous horizons affluaient dans le quartier de Soho pour lui donner des couleurs le faire danser au son de nouvelles mélodies, au son desquelles beaucoup d’entre nous dansent encore de nos jours! Et parmi ces jeunes en quête de nouveauté et de repères dans un monde en plein changement se trouvent quelques fils d’ouvriers qui décident de créer eux-mêmes leur identité et se battent entre eux pour l’affirmer. Petit retour sur ceux qui ont initié l’un des bouleversements culturels les plus importants du siècle dernier!

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CES ARTISTES HIP-HOP/RN’B A LA CONQUÊTE DU MONDE

Nombreux sont les musiciens qui souhaitent laisser leurs marques dans le grand livre de l’industrie de la musique, mais seulement une poignée arrive à atteindre le peloton de tête. Le Hip-hop et le Rythm and Blues (abrégé en R&B) sont nées autour des années 60-70 et ont influencé de nombreux artistes qui ont produit des titres que le public continue à scander aujourd’hui. D’abord influencés, ces styles musicaux deviennent sources d’influence et sont popularisés par la communauté afro-américaine qui a produit une ribambelle d’artistes noirs, qu’ils soient rappeurs, compositeurs ou chanteurs, qui sont aujourd’hui en tête des charts et prêts à changer le monde. Voici 6 artistes on top of the world. Continuer la lecture

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Ramin Djawadi, le nouvel Hans Zimmer

À l’occasion de la sortie du nouveau film de Zhang Yimou, La Grande Muraille, il est grand temps de s’intéresser au compositeur de sa musique… Ramin Djawadi. Âgé d’à peine 41 ans, le nom de ce jeune musicien n’est pas encore très connu, mais ses œuvres, si ! Entre génériques de séries, thèmes et musiques additionnelles, Ramin Djawadi a signé près d’un cinquantaine d’oeuvres, dont le générique des séries Game Of Thrones et Prison Break ou encore des films World Of Warcraft et Iron Man. Petit aperçu de l’univers d’un des nouveaux grands noms de la musique.

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Grands disparus 2016 : hommage en vidéo

Artistes chanteurs-compositeurs, comédiennes ou acteurs de génie, sportif de légende, ces grands noms ont été nombreux à nous quitter en 2016. Ces disparus nous manquent déjà mais leurs œuvres continueront de nous faire danser ou rêver pour l’éternité. Le magazine des styles a tenu à leur rendre hommage. 

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Hip hop nigérian: vous les connaissez… ou pas!

Le mois dernier la diva congolaise Shéryl Gambo nous faisait danser sur des rythmes variés et multicolores. Sur le même continent très riche en styles musicaux aussi dansants que différents se trouve un vivier d’artistes d’Afropop. Ce style, directement inspiré du hip hop américain, demeure assez méconnu en France. Voici donc un aperçu de trois artistes dont vous connaissez parfois les sons, mais pas les noms…

Apparu au Nigéria, malheureusement plus célèbre pour ses guerres civiles que pour ses artistes émergents, le spectre de l’Afropop est pourtant bien présent en France. Au travers de styles dérivés comme le trap par exemple, les thèmes comme les mélodies de ses chansons sont directement inspirés de ceux outre Atlantique et n’ont donc rien d’inaccessible à des oreilles occidentales. Les clips nigérians font pourtant étalage des mêmes grosses berlines pleines de femmes objets et de rappeurs parés de grosses chaînes en or déclamant au bord d’une piscine. Rien de très nouveau donc, mais telle l’île de Tortuga, seuls ceux qui connaissent déjà cet univers semblent y avoir accès…

Cependant, si vous avez forcément dansé sur E No Easy, vous ignorez sans doute qui l’a chanté ! Et pour cause, selon la SACEM, les « musiques du monde » ne représentent que 9% des titres passés dans les boîtes de nuit françaises. Pour s’initier à ce style, il faut donc être né dedans, où aller le chercher… Voici donc l’exemple de trois artistes d’afropop nigérians ultra populaires mais dont nous les noms parviennent difficilement à nos oreilles !

Depuis les années 2000, les jumeaux Okoye enchaînent les tubes. Remarqué comme le « groupe africain le plus prometteur » aux Kora de la musique africaine en 2001, le duo s’est rapidement fait connaître, notamment avec E No Easy en 2009, qui a rencontré un succès retentissant ! Les très célèbres P Square, adorateurs de Michael Jackson, rendent hommage à leur idole en 2013 avec leur titre Personnally, qui totalise près de 70 millions de vues sur YouTube. Les deux frères se sont d’ailleurs réparti les tâches, avec Paul en charge de la création musicale et Peter en chorégraphe. Avec quatre Hip Hop World Award, en 2006, trois Channel o Music Awards remportés en 2008, le style du duo a certes un peu évolué mais reste à la hauteur et continue d’entraîner des foules toutes générations confondues, puisque l’instrumental de Shekini, sorti en 2014 a d’ailleurs servi de base à la composition de La Moula, partie 1 de la série Afro Trap de MHD. Voici trois titres emblématiques, dont au moins un ne vous est pas inconnue !

Deuxième nom, qui cette fois n’évoquera peut-être pas grand chose aux non-initiés mais qui a su se faire une place sur la scène du hip hop international : Wizkid, AKA Wizzy, AKA Lil Prinz, AKA Starboy… tant de surnoms modestes et qui pourtant décrivent plutôt bien un artiste africain qui monte depuis les années 2010. Le titre du premier album Superstar, sorti en 2011 donne une idée de l’ambition du jeune homme, qui accumule aujourd’hui les albums et les récompenses. Impliqué dans des affaires non résolues de concerts fantômes, d’accidents de voiture, et reconnu pour son style vestimentaire mélangeant habilement streetwear et traditionnel, le nom de Wizkid suscite autant d’émotion que sa musique. Cette légende autour de l’artiste à la manière d’un Hakeem Lyon s’inscrit d’ailleurs typiquement dans l’univers du hip hop. Ibrahim Balogun de son vrai nom, affiche de belles collaborations à son compteur, comme Drake, Wande Coal, Banky W ou encore Femi Kuti (fils du célèbre musicien et homme politique nigérian Fela Kuti) qui rencontrent toujours un franc succès. Nominé trois fois aux European Music Awards, l’artiste a remporté un BET Award, prix attribué aux artistes Noirs faisant évoluer l’image des minorités dans le monde. Vous avez probablement entendu Show You The Money, la revoici donc pour le plaisir, aux côtés de Jaiye Jaiye, interprétée en collaboration avec le talentueux saxophoniste Femi Kuti, et d’Azonto, du nom d’un célèbre style de danse africaine repris par le chanteur.

Troisième étoile du Nigéria, qui brille tout autant, et depuis beaucoup moins longtemps car il a illuminé l’été 2016 et promet de faire des étincelles avec son nouvel album tout juste sorti : Patoranking. Agé de 26 ans comme Wizkid, Patoranking a commencé sa carrière en 2009 et si vous avez effectué un passage, même très court, en Afrique cet été vous avez obligatoirement entendu No Kissing Baby. La chanson a dépassé les 9 millions de vues sur YouTube depuis juin 2016, et l’artiste continue dans cette voie, My Woman, My Everything postée 6 mois plus tôt atteint les 13 millions de vue et les premiers extraits du nouvel album God Over Everything sont sortis en septembre, qui contiennent des titres comme Daniella Whine, qui rencontre un vrai succès ! Patoranking démarre donc sa carrière en 2009 dans un milieu plus underground puis signe un contrat en 2010 avec une maison de disques, et il se fait connaître en 2014 avec Girlie O. Citant Bob Marley, Fela Kuti, Lucky Dube et consors comme ses principales influences, le style de l’artiste est un mélange intéressant de reggae, de sons dancehall, traditionnel africain et le tout à la sauce hip hop. Véhiculant l’image d’un dandy moderne sympathique, la star nigérianne est en course pour le titre de meilleur artiste masculin de l’année 2016 aux MTV Africa Music Awards. Voici quelques-uns de ses tubes emblématiques :

Si l’image des femmes dans ces clips (identique à celle des clips américains…) peut donner  la nausée, il n’en reste pas moins vrai que ces chanteurs contribuent à changer l’image des artistes africains. Initialement copié sur le style américain, le hip hop nigérian s’émancipe progressivement pour faire entendre sa voix au monde entier. Les jeunes prennent la relève en ajoutant toujours plus de touches afro et ainsi faire connaître leur culture à l’international. Bien entendu, les inconditionnels de métal et les intolérants à l’autotune risquent de ressentir une certaine gêne à l’écoute de ces titres, mais d’autres curieux ou fans sauront y découvrir ou redécouvrir des mélodies variées au sons desquelles danser et vibrer comme sur n’importe quel morceau d’ AC/DC ou Daft Punk.

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Shéryl Gambo: nouvel album de la diva congolaise

Après les guitares déchaînées, les voix cassées, les claviers aux touches arrachées et les tympans défoncés, le temps semble venu de tourner nos oreilles vers un style différent et plus ensoleillé avec Shéryl Gambo ! La diva de la soul congolaise nous présente O’Kerah, son nouvel album, entièrement conçu par ses soins. Rendez-vous à Brazzaville avec une star de la « musique métisse », qui porte bien son nom…

Depuis ses premiers concerts donnés en exclusivité à son ombre sur le mur de sa maison, Shéryl Gambo a fait du chemin. Née avec la musique dans la peau, la jeune chanteuse anime son quartier du matin au soir, de sa cour de récréation à sa maison : « j’improvisais des chansons pour mes amis en leur faisant croire que je chantais en anglais ! Ils applaudissaient tous et me demandaient de chanter à nouveau. ». Encouragée par ses camarades et ses frères et sœurs, à sept ans elle fredonne des airs qu’elle invente et ne tient déjà plus en place ! Un jour, alors qu’elle s’adonne à sa passion dans son jardin, son voisin, un français expatrié à Pointe Noire, repère sa voix et va jusqu’à la kidnapper dans le but de l’amener en France car il voit en elle « une Vanessa Paradis Black » ! La jeune Shéryl semble donc tout droit destinée à une carrière musicale. Lassée de ses vocalises, sa mère décide de l’inscrire dans une chorale afin de canaliser son énergie : « C’est là que mon appétit pour la chanson est devenu encore plus fort. Cela m’a permis d’intégrer par la suite un groupe de jeunes brazzavillois passionnés de musique, qui n’existe plus et qui s’appelait Majestic Bamba. C’est dans ce groupe que je me suis encore mieux formée en travaillant comme une professionnelle. ». Agée de 13 ans, la jeune fille s’investit à fond dans ce projet en s’inspirant de ses idoles, Miriam Makéba et Michael Jackson.

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Shéryl Gambo par Basango

« Je suis issue d’une famille nous n’écoutions pas souvent de la musique. Je recevais donc avec plaisir tout ce qui passait à la télévision, à la radio ou dans les bars du quartier où nous habitions. » Shéryl construit donc seule sa culture musicale, à partir de tout ce qu’elle entend. « Je crois que c’est pour cette raison que je ne me suis pas imposée un style particulier, même si de plus en plus les gens me reconnaissent dans un univers qui mélange la musique traditionnelle congolaise avec tous les instruments et les sonorités dont elle regorge, avec des musiques d’ailleurs. C’est ce mélange que j’appelle « New Afro Soul ou New Afro pop« . ». Et en effet, une des premières choses qui frappe lorsque l’on se penche sur l’univers de cette chanteuse, c’est sa diversité. « Pour moi c’est un plaisir de me retrouver dans le jazz, le RnB, le Hip hop, la soul, le zouk, le makossa et même la rumba congolaise. ».

Certains titres rappellent les magnifiques balades d’Ismaël Lô, tant dans le rythme que dans les paroles, la chanson Sama Khol, (mon cœur en wolof) lui a d’ailleurs été inspirée par le célèbre artiste. D’autres tel N’ali Djouah s’inscrivent davantage dans un héritage de hip hop nigérian type PSquare ou plus récemment Patoranking. La chanteuse précise « Depuis mes débuts je refuse de m’enfermer dans un univers typiquement congolais ou africain. Le monde d’aujourd’hui est un grand métissage. Même dans la musique, ce métissage s’impose presque naturellement. ». Concernant ses influences, elle en cite d’ailleurs énormément, « des artistes comme les Congolais Emile Oboa et Jean-Serge Essous qui ne sont plus de ce monde, Angélique Kidjo, Miriam Makeba. Ce sont des aînés, des pères et mères qui m’ont influencée. J’aime leur façon d’utiliser les sonorités africaines et de leur donner une touche internationale. ».

« Je suis toujours partagée entre l’envie de mettre en valeur les traditions, la culture et la langue de mes parents, le mboshi, et le souci de profiter de tout ce que nous offre le monde et les cultures d’ailleurs. Le risque est d’en faire trop ou pas assez, j’essaie de trouver le juste milieu mais c’est assez difficile ! ». Avec des textes en plusieurs langues, Shéryl Gambo tient à conserver cette dimension « internationale ».

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En concert par Paulvio

Accompagnée quasiment par les mêmes musiciens depuis Lemoyassa, son premier album, la chanteuse veille à ce que ceux-ci suivent ses idées : « nous travaillons d’abord sur la composition de chaque titre en s’appuyant sur la voix témoin. Ensuite, nous passons à la pose des voix. Au fur et à mesure, nous faisons intervenir chaque musicien qui n’a pas joué lors de la composition. Ainsi, le bassiste peut intervenir après le guitariste soliste, etc. ». Sur son premier album, elle travaillait exclusivement avec Frankie Moulet, guitariste qui s’est occupé des arrangements et des compositions. Se sont ajoutés un bassiste, Willy Bourdon, d’autres guitaristes comme Press Mayindou ou Freddy Massaki ou encore un jeune chanteur qu’elle a formé, Elbruno, qui l’accompagnent sur scène.

« O’kerah ou O’kierah, en mboshi, qui est la langue de mes parents, parlée au nord du Congo, représente le pouvoir sacré et mystique qu’on attribue aux jumeaux dans la culture congolaise en général, qui sont appelés « A’kieras« . Il se trouve que je suis la cadette des jumeaux qui, malheureusement, ne sont plus de ce monde. Ils sont décédés très tôt et leur décès m’a beaucoup marquée. C’est pour cette raison que j’ai voulu leur rendre hommage dans cet album. On dit souvent que les morts ne sont jamais morts. C’est pour moi une manière de leur dire que je ne les ai pas oublié avec les mots et la musique de mes ancêtres, même si j’ai ajouté une petite touche particulière. » Premier album qu’elle supervise entièrement de A à Z, depuis la composition jusqu’aux arrangements en passant par la production, Shéryl Gambo est donc fière de nous présenter ce nouvel album disponible sur les plateformes de téléchargement légal comme Itunes, Amazon, Google Play Music, Napster, Deezer, Spotify etc. La chanteuse, qui dort avec un enregistreur au chevet de son lit en cas d’inspiration nocturne, a travaillé d’arrache-pied pour un excellent résultat !

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Shéryl Gambo par Sorom Color

« Je rêve d’une carrière à la Miriam Makéba, Cesaria Evora, Angélique Kidjo, des artistes qui n’appartiennent plus à un pays mais à une génération et qui portent un message d’espoir à travers l’Afrique et le monde. C’est d’ailleurs dans ce sens que j’ai dans O’kerah des chansons comme « N’abandonne pas » qui parle de l’espoir et « Je dis stop » qui parle de la préservation de l’environnement. » conclut-elle. Shéryl Gambo, qui a déjà travaillé avec Ben-J des Neg Marrons, Fredy Massamba et rencontré rien moins que Tiken Jah Fakoly lors de son passage au prix découverte RFI à Madagascar, Ismaël Lô, Papa Wemba ou encore Manu Dibango prévoit donc en ce moment sa tournée, dont on ne peut qu’éspérer qu’elle incluera quelques dates françaises !

claustrofrog groupe de fusion rap métal rueil

Claustrofrog, le groupe de fusion pour booster la rentrée!

A l’attention de tous ceux qui traversent une rentrée difficile, le groupe Claustrofrog se lance dans la préparation d’un nouvel album et d’une tournée ! Mélangeant l’univers du rap à celui du metal, le groupe de fusion rueillois a répété tout l’été pour attaquer les choses sérieuses dès le mois de septembre… plongée au cœur d’un volcan musical !

Devenus célèbres dans leur ville Rueil, les Claustrofrog ont peaufiné leur EP Marécage Matters durant l’été afin d’entamer une série de concerts parisiens et français. Originalement appelé Selenium, l’univers du groupe s’est construit sur une pure improvisation, comme le raconte son chanteur, Alexandre : « au début, nous étions moins violents. Puis un jour, le joueur de synthé a commencé à jouer l’intro de Routine Of A Loser. J’ai rappé par desssus, et le guitariste a posé un gros riff très metal. Nous avons tous trouvé que l’ensemble rendait bien, et Claustrofrog est né ! »

C’est donc avec une énergie brute et sauvage que le groupe a enregistré son EP. Pour autant, les musiciens composent de façon très méthodique. « Nous enregistrons de façon très hip hop. Les musiciens fondateurs, le guitariste et le joueur de synthé proposent un thème, que l’on peaufine tous les trois avec les percus. Celles-ci sont très importantes pour que le rappeur se repère, je me base sur la rythmique pour poser mes paroles. » détaille Alexandre. « Bien sûr, nos morceaux ont un peu évolué à force de les interpréter. On commence toujours avec une approche théorique de celui-ci, puis au bout d’un moment, le ressenti change et on transforme des choses. » continue-t-il. « Le passage en studio est obligatoire pour que les gens puissent écouter et apprécier nos sons » conclut le rappeur.

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https://fr-fr.facebook.com/claustrofrog

Avec Limp Bizkit comme influence majeure, ou encore Eminem, Rage Against The Machine et Cypress Hill, le groupe parvient à unir refrains métal saturés et couplets rap cinglants ! « Nous avons des refrains avec une phrase à répéter plusieurs fois pour que le public réagisse et la scande avec nous ! » explique Alexandre.

En effet, le groupe compose pour la scène. « notre leitmotiv, c’est faut que ça pète !! » insiste le chanteur. « Pour nous, un concert est réussi quand les premiers rangs crient et pogotent ! ». Lorsqu’il compose, le souci principal du groupe est de savoir ce que rendra leur titre en live.

 « C’est la première année d’existence de Claustrofrog au complet ! » souligne Alexandre. Quant à son nom, le groupe le doit à la taille de son premier studio d’enregistrement ! « Le Frog, c’est parce que notre son est très américain, et que les grenouilles nous rattachent quand-même à la France ! C’est pour rappeler nos origines ! » ajoute le rappeur. Le groupe prépare d’ailleurs le concours Emergenza, un festival consacré à la musique rock émergente et organisé dans plusieurs pays du monde.

La musique de Claustrofrog étant entièrement destinée au live et au public, les musiciens cherchent à établir le lien le plus solide possible avec leur auditeurs. « Le joueur de synthé et le bassiste ont désormais un micro chacun et chantent les refrains avec nous ! » indique Alexandre. Le groupe est par ailleurs très présent sur les réseaux sociaux et ajoute régulièrement des vidéos de live ou de répétitions sur sa chaîne YouTube. « Nous voulons développer quelque chose d’intime avec notre public » termine le chanteur.

Union parfaite entre le rap et le métal, Claustrofrog associe savamment la brutalité vocale du rap et l’énergie des riffs métal. Cet univers qui repose sur le mélange du feu et de la glace séduira aussi bien les fans de street music comme les participants du Hellfest !

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New wave : le top 20 des titres cultes !

A la fin des années 70 et après l’émergence du mouvement Punk, le style musical appelé New Wave apparu sur les ondes : un mélange de sonorités pop/rock et de musique électronique qui annonçait le renouveau du rock devint rapidement très à la mode dans les années 80. Les représentants du mouvement New Wave se nommaient alors Depeche Mode, The Cure, Tears For Fears, Alphaville, Orchestral Manœuvre In The Dark, Talk Talk ou bien Indochine en France. Pour vous aider à réviser vos classiques de la musique New Wave, voici le Top 20 des titres cultes !

Alors êtes-vous prêt pour un petit retour dans les années 80 ?

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Electro : les 10 clips cultes !

La musique électronique a toujours été une source d’inspiration prolifique pour les réalisateurs de clips. Qu’ils soient festifs, sombres ou même trash, bon nombre de vidéoclips sont de vrais bijoux filmiques et parfois mêmes, ce sont carrément des pures chefs-d’oeuvre de créativité !  Nous vous avons donc préparé une petite sélection (non-exhaustive) de vidéos cultes en fonction de leur notoriété ou de leur nombre de vues sur internet. Des clips electro cultes à découvrir ou à revoir, que l’on soit fan de musique électronique… ou pas !

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Zombie Zombie: une BO irréprochable

Les affiches nous promettent un « thriller exaltant », « un polar vénéneux » « totalement addictif », en somme, « un régal ». Depuis sa sortie, Irréprochable ne cesse de faire parler de lui comme d’un successeur des polars chabroliens, sauf peut-être pour sa bande originale, composée par le trio de musique électronique Zombie Zombie. L’ambiance électrique et l’atmosphère pesante créées par les musiciens contribuent à la force de ce thriller psychologique, en salle depuis le 6 juillet.

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Afro Celt Sound System : un nouvel album encore plus abouti!

En 1986, l’album Graceland unissait Ladysmith Blackmambazo et Paul Simon. Plus tard, Ry Cooder et Ali Farka Touré concevaient le superbe Taking Timbuktu. Les collaborations entre artistes occidentaux et africains fleurissent depuis plus de trente ans, et le groupe Afro Celt Sound System, projet sénégalo-européen, nous livre cette année son quatrième album, The Source. Alliance parfaite entre musique celtique et mandingue, le projet réunit des artistes européens et africains aux styles a priori très éloignés… Et le résultat est étourdissant !

En 1995, Simon Emmerson se rend au Sénégal pour produire le chanteur Baaba Maal. Petit à petit, le musicien anglais découvre plusieurs ressemblances entre les musiques celtiques et mandingues. Il décide alors de tenter l’expérience, et d’assembler ces deux types de mélodies sur une base techno, le soundsystem. Le projet Afro Celt Sound System est né.

« Il n’y a pas de racines commune entre ces deux cultures qui n’étaient pas conscientes de l’existence de l’autre. Il a fallu qu’un musicien imprégné de la culture celtique se rende en Afrique pour découvrir la musique mandingue, remarquer une similarité entre les deux et construire quelque chose à partir de cela » explique N’Faly Kouyaté, qui a rejoint l’aventure dès sa création. Issu de la plus célèbre famille de griots (musiciens traditionnels) guinéens, ce compositeur raconte comment Simon Emmerson a réuni les musiciens de Baaba Maal et d’autres issus de l’univers celtique.

Contacté en premier par le producteur anglais, N’Faly accepte de participer au projet, suivi par Johnny Kalsi, joueur de dohol, tambour à deux peaux traditionnel. Le trio entame alors un tour du monde pour rassembler des musiciens tout aussi motivés et intéressés. A Glasgow, ils rencontrent les Shooglenifty, qui les envoient vers un rappeur gaélique, Griogair Lawridi, lequel se révèle multi-instrumentiste et un atout précieux pour le groupe. Enfin, à Paris, le groupe enregistre avec les Griottes, groupe de choristes africaines dont N’Faly arrange les voix.

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Afro Celt Sound System par Tom Oldham

Afro Celt Sound System se met en place, enrichi par les propositions de chacun, comme l’indique N’Faly : « Chacun amène des idées qui deviennent des bouts de morceaux qui créent notre pyramide musicale. ». Enregistrés à Paris, Dublin, Glasgow, Galway… ces « bouts de morceaux » sont assemblés par les musiciens au Realworld Studio, tenu par Peter Gabriel lui-même.

Véritables explosions musicales, les chansons du groupe font danser, rêver, voyager et allient brillamment les sonorités mandingues et celtiques pour donner un cocktail dynamique, multicolore, et musicalement de plus en plus développé.

« Je pense que la contribution des autres musiciens a permis au groupe d’enrichir énormément son registre. » confie le barde guinéen. Des artistes internationaux tels que Sinead O’Connor, Robert Plant ou Peter Gabriel ont pris part au projet tout au long de sa carrière. « L’introduction du Djembé, du Balafon, du Krin, de la callebasse, des voix de griot, la guitare électrique et un groupe de voix de femmes griottes a rééquilibré la balance des deux univers culturels du groupe. »

Cascade, le titre phare du nouvel album The Source, témoigne de cette évolution. Les rythmes et voix africains et celtiques s’enchaînent parfaitement, créant cette atmosphère magique et entraînante qui définit Afro Celt Sound System. Les sonorités si différentes se succèdent naturellement sur un rythme soutenu qui entraîne l’auditeur dans le flot de cette cascade musicale et culturelle.

En plus de 20 ans de scène, le groupe a réalisé plusieurs tours du monde ! Tour du monde des studios, des musiciens traditionnels passionnés, des scènes de concerts… N’Faly évoque avec amusement une anecdote insolite survenue lors du premier concert du groupe à New York, où ses vêtements lui ont été dérobés en coulisses pendant la représentation ! Gratifié d’un « Welcome to New York » par le vigile, le musicien a toujours fait attention à ses changements de costumes depuis…

Car la scène constitue évidemment une part importante du travail d’Afro Celt Sound System. Les choristes chantent et dansent, le compositeur se réjouit de la « joie intense présente sur scène lors des concerts », palpables jusque dans les vidéos live du groupe.

N’Faly se remémore avec beaucoup d’émotion sa rencontre marquante avec David Spillane en Irlande, qui s’est révélée une des expériences les plus « intense et riches en histoire et en musique », tout comme le premier enregistrement avec les Griottes, alors que cinq des chanteuses n’avaient jamais chanté ensemble… Le groupe prévoit aussi de se rendre en Afrique pour ses prochains enregistrements afin de mieux s’imprégner de l’univers mandingue.

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Afro Celt Sound System par Tom Oldham

Savant mariage de deux univers a priori totalement différents, le groupe Afro Celt Sound System nous livre un quatrième album très intéressant, riche en subtilités musicales qui donnent un incroyable résultat qui s’écoute en boucle ! Véritable voyage aux quatre coins du monde, The Source a de quoi nous faire rêver tout l’été !

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Drame de Nice : hommages en musique

Toutes sortes d’hommages fleurissent sur la toile après ce qu’il s’est passé à Nice sur la promenade des Anglais. Certains de ces témoignages se sont fait en musique. Ce langage universel qui parle au cœur et qui doit nous permettre de ne jamais oublier ces personnes venues juste se promener. Ne jamais oublier qu’il faut continuer de rêver au fait de pouvoir se balader n’importe où en France ou ailleurs… ainsi qu’au plaisir d’admirer le ciel sans être réduit tout d’un coup à monter au ciel. C’est pour cela que des citoyens de Nice ou d’autres villes ont décidé de leur rendre hommage par le biais de leurs compositions ou vidéos musicales.

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Team Wild: la détermination et l’énergie dans un seul et premier album

C’est avec une détermination et un optimisme ébouriffants que la chanteuse du duo lillois Team Wild envisage l’avenir de son groupe indie rock ! Avec un premier album, Clear Eyes, Full Heart, Can’t Lose, sorti en mars 2016, enregistré et produit à Nashville par nul autre que les producteurs de Spinto Band ou Jack White, le duo prend son envol de façon rapide et spectaculaire. Plongée dans cet univers en ébullition !

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https://www.flickr.com/photos/jhemler72/galleries/72157627709482617/

Le programme parfait pour des 21 ans réussis à Las Vegas

Las Vegas, est depuis bon nombre d’années déjà, un lieu de fantaisie où l’impossible devient possible ! À l’origine de film à succès comme Very Bad Trip (2009), Sexy Dance 5: All in Vegas (2014) et Think Like A Man Too (2014); Las Vegas offre un panorama où tout homme devient une créature de la nuit prête à enflammer le dance floor tout particulièrement pour fêter ses 21 ans. Voici un programme exclusif des lieux à ne pas rater pour un anniversaire inoubliable à Sin City (en anglais la ville du péché) ! Continuer la lecture

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La french touch par le slameur Rouda

Fraîchement sorti de son studio 129H, Rouda nous présente son nouvel album, The French Guy, qui reflète à merveille son univers slam drôle et poétique. Avec des titres comme Chauve Qui Peut ou la chanson éponyme, The French Guy, l’auteur continue de nous faire rire et réfléchir à travers une ode à la langue française moderne et touchante.

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Bony King - by DRIES SEGERS - 8

Belgium got talent : la folk intense du Bony King

Au lendemain des attentats de Bruxelles, le chanteur belge The Bony King citait avec émotion cette phrase de Léonard Bernstein : « Voilà comment nous répondrons à la violence : en jouant de la musique de façon encore plus intense, belle et dévouée que jamais. ». Il est donc grand temps de se pencher sur le travail de ce jeune artiste talentueux, afin de soutenir nos frères belges, qui ont de la créativité et de la vie à revendre !

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The Mean Solar Times de Stay, restez dans le psyché !

Après l’expérience sensorielle des Sound Sweet Sound et le voyage intersidéral avec les Rusty Bells, il était temps de parler de Stay. Ce quatuor venu de Barcelone nous délivre son quatrième album, sorti le 10 février dernier. Mêlant le rock psychédélique aux rythmes dansants du Swingin London des sixties, The Mean Solar Times, mixé et produit par un certain Owen Morris, constitue une entrée fracassante en 2016 pour le groupe espagnol.

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© Ivan Pujol

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Attentats de Bruxelles : la réponse en musique

Bruxelles a subi à son tour la folie meurtrière de ce que nous appellerons ici le cancer du XXIème siècle. De nombreux belges ont su trouver les mots mais aussi la mélodie pour extérioriser la peine, panser les plaies, vaincre la peur, et surtout se relever. Des compositeurs rendent ainsi hommage en musique à la capitale de l’Europe et nous mettent du baume au cœur. Restons unis par l’amour.

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Vers l’infini et au delà avec The Rusty Bells

L’année 2016 démarre fort pour le duo The Rusty Bells ! Avec la sortie d’un nouveau clip, d’un DVD live et d’un EP financés grâce à leur talent, il était temps de se pencher davantage sur ces Black Keys français. Immersion dans l’univers du « rock galactique », qui porte plutôt bien son nom…

Run to stay inside. Cours pour rester dedans. Aussi étrange que cela puisse paraître, le titre en écoute sur le site de The Rusty Bells décrit bien le style du groupe. Une introduction lancinante, des mélodies totalement planantes sur fond de riffs saturés, ce premier extrait se révèle captivant. Organisé en cinq parties évoquant les cinq sens, leur site officiel laisse présager une expérience insolite. « Nous faisons de la pop rock galactique », indique le chanteur-guitariste du groupe. Et curieusement, cet adjectif semble tout à fait adapté.

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